Canicule 2026

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PHILIPPE 10
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Re: Canicule 2026

Message par PHILIPPE 10 »

PHILIPPE 10 a écrit : 04 juil. 2026, 09:22
philB a écrit : 04 juil. 2026, 08:05 Pour les copains du Sud ça semble déjà fichu : nouvelle canicule en vue ou en place .🥹c'est les température normal dans le sud surtout l'été, la presse monte tout en épingle...
Plus au Nord il va faire chaud ....a savoir à quel point. je plaint un peut les habitant des villes, nous ce matin 11° celcius

Perso je me croyais tranquille avec la clim . Mais deux coupures durables de courant dans Paris me mettent le doutetu pourrai peut être investir dans des batteries... bon très cher pour si peut...mais pour les aquariums pourquoi pas...
Voilà ce que l'on pouvait lire dans un journal anglais, le Ampshire Advertiser from Southampton, le 17 juillet....1852 !

Vous pouvez trouver le fac similé sur internet.



"En 1132 en Alsace les sources se tarirent et les ruisseaux s’asséchèrent.

Le Rhin pouvait être traversé à pied.

En 1152 la chaleur était si intense que l’on pouvait faire cuire des oeufs dans le sable

En 1160, à la bataille de Bela (en Hongrie), un grand nombre de soldats moururent en raison de la chaleur excessive.
En 1276 et 1277, en France, la récolte d’avoine et de seigle fut totalement détruite par la chaleur.

En 1303 et 1304 la Seine, la Loire, le Rhin et le Danube pouvaient être traversés à pied.

En 1393 et 1394 un grand nombre d’animaux tombèrent morts et les récoltes anéanties en raison de la chaleur.En 1440 la chaleur fut excessive.

En 1538, 1539, 1540 et 1541 les rivières européennes étaient littéralement asséchées.

En 1556 il y eut une sécheresse généralisée dans toute l’Europe.

En 1615 et 1616 la canicule s’abattit sur la France, l’Italie et les Pays-Bas.

En 1646 il y eut en Europe 56 jours consécutifs de grandes chaleurs.

En 1676 des canicules à nouveau.

Les mêmes événements se reproduisirent au XVIIIe siècle.

En 1718 il n’y eut aucune pluie entre les mois d’avril et octobre

Les récoltes furent brûlées, les rivières asséchées et les théâtres fermés à Paris par ordre du Préfet de police en raison des températures excessives. Le thermomètre enregistra 36 degrés Réaumur (45° à Paris.

Dans les jardins de la banlieue arrosés les arbres fruitiers fleurirent deux fois pendant la saison.

En 1723 et 1724 les températures étaient extrêmes.

En 1746 l’été fut particulièrement chaud et sec et les récoltes furent littéralement calcinées.

Pendant plusieurs mois il n’y eut aucune pluie.

En 1748, 1754, 1760, 1767, 1778 et 1788 les chaleurs estivales furent excessives.

En 1811, l’année de la comète, l’été fut très chaud et le vin très bon y compris à Suresnes.

En 1818 les théâtres parisiens restèrent fermés pendant un mois en raison des chaleurs excessives, la chaleur avait atteint 35°.

En 1830, alors que des combats avaient lieu, le thermomètre afficha des températures de 36° les 27, 28 et 29 juillet.

En 1832, lors de l’insurrection du 6 juin, le thermomètre releva une température de 35°.

En 1835 la Seine était presque à sec.

En 1850, au mois de juin, au cours de la seconde épidémie de choléra de l’année le thermomètre afficha 34°".

Il s'agit bien d'un extrait de journal de 1852 et non pas de je ne sais quel site complotiste.
Je vous mets en pièce jointe l'interview de l'historien Emmanuel Le Roy Ladurie, parue dans Libération lors de la canicule de 2003, (et rediffusé en août 2018) au sujet de celle de 1718 qui aurait fait 700 000 morts !

Libération précise que son livre "Histoire du climat depuis l'an mil" (Flammarion 1967) reste la référence en la matière, ce qui est plutôt un bon point de la part de ce journal qui ne porte pas vraiment les climato-réalistes dans son cœur...

Édité en 1967, à une époque où on ne parlait pas encore de réchauffement climatique, l'éminent auteur de ce livre ne peut pas être accusé de vouloir prendre le contre-pied de la tendance d'aujourd'hui.

Vous pouvez le trouver sur internet pour 9 €.

Libération, serait donc devenu complice des climato-réalistes, ceux qui osent rappeler l'importance des cycles naturels sans accuser uniquement le CO2, gaz à effet de serre partiellement d'origine anthropique ?

Ceux qui font remarquer qu'à une époque où il n'y avait pas encore le moindre soupçon de début de révolution industrielle (avec son CO2, gaz vital, que l'on nous présente pourtant comme un polluant), il y avait déjà eu de très nombreuses vagues de chaleurs extrêmes ainsi que des sécheresses catastrophiques, entraînant des centaines de milliers de morts...

Je ne comprends plus rien au sujet de la relation CO2/températures qu'on nous assène pourtant comme étant un dogme indiscutable, et vous ?

C'est vrai que nous vivons une très forte et inhabituelle canicule, mais à l'évidence il n'y a rien de nouveau sous le soleil !

PS : amusez-vous à taper "sècheresse 1718" sur Google et vous en saurez beaucoup plus.

A moins que vous ne vouliez rester sur la certitude que la canicule actuelle est un phénomène exceptionnel qui n'a encore jamais eu d'antécédents, car provoqué par l'activité humaine.


GRENIER Philippe
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philB
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Re: Canicule 2026

Message par philB »

Qui écrit ça ? ?

Bien sûr qu il y a toujours eu des canicules en Europe .
Mais elles étaient beaucoup moins fréquentes .
De sorte que chaque génération vivait LA sienne . Désormais c est tous les ans quelque part ou sur la quasi-totalité de l Europe.
Et ça c est du fait des Hommes

Ce qui sera peut être exceptionnel - et encore - c est que l' on n en ait qu une par an ! 😢.
C est quand j' ai compris cela et avec des bestioles et un humain ne supportant pas ces températures extrêmes ...que j' ai décidé de m équiper de clim fixe .
Chacun va devoir faire un type de choix je pense ....s il peut ! 🫪

Voyez
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philB
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Petro91
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Re: Canicule 2026

Message par Petro91 »

Mister Philippe du 10 .... aurais-tu un souci avec les dates ? :ptdr:

La question n'est pas de dire ou de reconnaitre qu'il y a eu dans les siècles passés, des périodes très chaudes et difficiles à vivre mais il s'agit pour nous de constater que depuis une très courte période les évènements se sont accélérés étrangement et il est intéressant de trouver des logiques.

Depuis que nous mesurons les températures et que les states sont fiables, nous en savons plus.
La remarque fondamentale que font tous les scientifiques de la planète, est que la température générale monte et que la masse des océans aussi.
Les écarts sont plus importants à cause de ça et que les risques de perturbations diverses .... tempêtes, tornades, coups de vents, surchauffe à tel endroit croisé à coup de froid extrême à tel autre ..... va être notre lot commun.
Les spécialistes nomment ces tendances un dérèglement climatique lié à un réchauffement.

Alors une poignée d'irréductibles extrémistes, idéologues, ou affairistes dans le pétrole, combattent encore l'idée même du phénomène en expliquant avec des exemples, comme ceux de ta liste, qu'avant, l'humanité a déjà connu tout ça !!!

Alors oui, bien entendu, on a déjà connu ça mais jamais dans ces proportions et aussi rapprochées.
Le modèle mathématique est tout bonnement et simplement effrayant.
Toutes les années qui passent, dépassent le modèle des années précédentes. D'où l'inquiétude légitime des habitants de notre Planète qui ont du mal à se projeter dans le futur.
La partie qui nous concerne avec l'Espagne est d'autant plus surprenante qu'inattendue.
Le Gulf Stream qui est le courant qui nous protège et fait tampon climatique, est à priori, au regard des études en cours, en train de nous lâcher.
Encore une fois, c'est un tendance. Mais c'est net, assez effrayant car c'est radical et les conséquences pour nous et ceux de la zone, seront graves.

Alors en parler ne fait pas avancer le sujet mais au moins, il ne faut pas dire de bêtises et des contre vérités.
Les complotistes se chargent des ragots et des délires de "terre plate".
Protégeons nous des contre vérités, qualifiées "d'alternatives" quand elles sont trop compliquées à prouver et établir scientifiquement. :wink:
Eric
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PHILIPPE 10
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Re: Canicule 2026

Message par PHILIPPE 10 »

nous somme responsable de la rapidité du réchauffement, c'est indéniable...

https://factuel.afp.com/doc.afp.com.36RU2LQ
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Re: Canicule 2026

Message par Petro91 »

PHILIPPE 10 a écrit : 14 juil. 2026, 08:36nous somme responsable de la rapidité du réchauffement, c'est indéniable...
C'est pour cette raison qu'il est inutile de publier ou relayer des histoires de complotismes.
En plus, en réactualisant et colportant leurs idées, on fait tourner l'IA dans leur sens et tout ceci donne du corp à leur réflexion.
C'est ce qu'ils cherchent et c'est triste.
Eric
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PHILIPPE 10
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Re: Canicule 2026

Message par PHILIPPE 10 »

un petit article du MIT...

Comment savons-nous quel était le climat de la Terre il y a des millions d'années ?
Écoutez avec Discourir
Dans les sédiments marins, les stalagmites, les calottes glaciaires et autres archives naturelles préservées du passé, les « paléoclimatologues » recherchent des indices sur les températures, les atmosphères et les régimes météorologiques passés.



21 mars 2025

Pendant les 10 000 années précédant le XXe siècle , notre climat a connu une remarquable stabilité. La température moyenne de la Terre n’a jamais varié de plus de 1 °C environ, et ce, seulement par de lentes et régulières fluctuations sur des milliers d’années.<sup> 1,2,3</sup> Toute l’histoire humaine, telle que nous la connaissons, avec ses exploitations agricoles , ses villes et ses sociétés complexes, s’inscrit dans cette période de stabilité.

Mais à plus grande échelle, le climat terrestre est loin d'être stable. « Le climat de la Terre a toujours évolué », explique David McGee, professeur de sciences de la Terre et des planètes au MIT. « Même au cours du dernier pour cent de l'histoire de la Terre, soit les 45 derniers millions d'années, nous avons constaté des variations de la température moyenne terrestre d'environ 17 à 22 °C. »

Bien sûr, nous ne disposons pas de 45 millions d'années d'enregistrements thermométriques pour nous le dire. Les scientifiques recherchent donc des indices sur les climats anciens dans les vestiges les plus anciens du monde naturel : un domaine scientifique appelé « paléoclimatologie ».

« La paléoclimatologie est l’art du possible », explique McGee. « Il ne reste qu’un nombre limité de vestiges datant de milliers d’années, et encore moins de ceux datant de millions d’années. Nous devons donc nous appuyer sur les archives naturelles, ces éléments qui se développent ou se déposent et qui, d’une manière ou d’une autre, enregistrent des informations sur le climat environnant au moment de leur formation. »

Un bon exemple est celui des couches de sédiments qui s'accumulent au fond des océans. « Si l'on parvient à les forer ou à y effectuer un carottage, on dispose en quelque sorte d'une machine à remonter le temps », explique McGee. « On peut observer des couches de plus en plus anciennes à mesure que l'on descend. »

Ces couches renferment, entre autres, les restes fossilisés de foraminifères, des organismes planctoniques qui existent depuis des centaines de millions d'années. « Ils forment de petites coquilles de carbonate de calcium », explique McGee. « La composition de ces coquilles est étroitement liée à la température. Plus la température augmente, plus les foraminifères réagissent mal et incorporent du magnésium dans leur coquille de carbonate de calcium. » Si les foraminifères d'une couche de sédiments sont riches en magnésium, cela indique que le climat était plus chaud lors de la formation de cette couche.

Tout ce qui contient de l'oxygène peut servir d'indicateur de température, notamment le carbonate de calcium présent dans les coquillages et les os anciens, ainsi que les molécules d'eau contenues dans les couches de glace de l'Antarctique et du Groenland. L'oxygène atmosphérique n'est pas uniforme : il existe des isotopes plus lourds et plus légers, qui se comportent légèrement différemment. L'eau contenant l'isotope léger <sup> 16</sup> O, par exemple, s'évapore plus rapidement. Par conséquent, l'abondance de <sup> 16</sup> O varie avec la température de façon prévisible.

Les paléoclimatologues comparent également les données issues de la glace, des sédiments océaniques et d'autres sources comme les stalagmites et les cernes des arbres afin de garantir leur cohérence. « Nous combinons toutes ces données pour obtenir une vision complète des températures passées de la Terre », explique McGee.

La température n'est pas le seul élément étudié par les paléoclimatologues. Certaines archives nous renseignent sur les régimes de précipitations anciens ou sur la composition des gaz atmosphériques. Le dioxyde de carbone (CO₂ ) est particulièrement important : principal gaz à effet de serre responsable du réchauffement actuel, son histoire nous permet d'en apprendre beaucoup sur l'évolution de notre climat.

Pour le passé relativement récent, les scientifiques mesurent le CO₂ dans de véritables échantillons d'air ancien, emprisonnés dans de minuscules bulles de glace en Antarctique. Ces données remontent à environ un million d'années. Pour les périodes plus anciennes, les sédiments océaniques s'avèrent à nouveau précieux. Lorsque la concentration de CO₂ dans l'air fluctue, la composition chimique de l'eau de mer se modifie, et ces modifications peuvent être reconstituées à partir des sédiments qui se déposent au fond des océans.

Que nous apprennent ces données ? Premièrement, elles confirment une vérité fondamentale du changement climatique : chaque fois que le CO2 augmente , les températures augmentent également, une tendance qui se vérifie depuis 100 millions d’années.

Mais nous pouvons aussi avoir un aperçu d'un avenir plus chaud. D'ici la fin du siècle, si nous ne maîtrisons pas nos émissions de CO₂ qui s'emballent , nous pourrions observer un réchauffement supplémentaire de deux ou trois degrés Celsius. L'histoire a connu plusieurs périodes où la température terrestre a chuté de cette ampleur. « Et ces périodes sont radicalement différentes d'aujourd'hui », explique McGee. « Le niveau de la mer était 9 à 12 mètres plus haut, la végétation et les régimes de précipitations étaient très différents. Ces exemples nous montrent bien que quelques degrés peuvent avoir un impact considérable. »

Aux yeux d'un paléoclimatologue, la Terre pourrait ressembler à un géant endormi : globalement prévisible, mais capable de violence soudaine si elle est dérangée.

« Je pense que la paléoclimatologie nous apprend que le système terrestre est remarquablement résilient », explique McGee. « Il a subi de nombreuses perturbations au cours de l'histoire. S'il reçoit un apport important de CO₂ , il absorbe ce carbone et le réintègre progressivement dans les sédiments, sur une période d'environ un million d'années, pour revenir à un état proche de son point de départ. »

Mais la période d'adaptation peut être difficile. À la fin de la dernière période glaciaire, il y a 17 000 ans, la Terre s'est réchauffée d'environ 5,5 °C en 7 000 ans, soit environ dix fois plus lentement que le changement climatique actuel, mais rapidement au regard des normes passées. « Et durant cette période, nous avons observé les plus fortes variations de précipitations qu'ait connues le monde au cours des 100 000 dernières années : les plus grandes sécheresses en Afrique de l'Ouest, les plus grands effondrements de la mousson asiatique, les périodes les plus humides en Amérique du Sud et dans l'Ouest américain. Et tout cela s'est produit non pas au plus fort de la dernière période glaciaire, lorsque les écarts de température étaient les plus importants, mais durant le réchauffement qui a suivi, alors que le monde s'adaptait aux nouvelles températures. »

« Je pense donc que la Terre se portera bien dans quelques millions d'années, quoi que nous fassions », ajoute McGee. « C'est surtout la société humaine et les espèces qui nous sont chères qui subiront les conséquences de ces bouleversements à court terme. Par conséquent, plus nous parviendrons à limiter l'ampleur du réchauffement futur, plus nous nous prémunirons contre les conséquences néfastes. »



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Licence Creative Commons Attribution - Pas d’Utilisation Commerciale - Partage dans les Mêmes Conditions 4.0 International (CC BY-NC-SA 4.0).
notes de bas de page

1 Osman, Matthew, et al. « Températures de surface à résolution globale depuis le dernier maximum glaciaire »Nature 599 (2021). https://doi.org/10.1038/s41586-021-03984-4 .

2 Kaufman, Darrell, et al. « Température moyenne globale de surface de l'Holocène : une approche de reconstruction multiméthode »." Scientific Data 7 (2020). https://doi.org/10.1038/s41597-020-0530-7.

3 Marcott, Shaun, et al. « Une reconstitution des températures régionales et mondiales au cours des 11 300 dernières années »Science 339 (2013). https://doi.org/10.1126/science.1228026.
Aaron Krol
Par Aaron Krol, équipe de rédaction du portail climatique du MIT
David McGee
Avec la participation de David McGee, professeur William R. Kenan, Jr. en sciences de la Terre et des planètes au MIT et expert invité.
Groupes du MIT associés
Département des sciences de la Terre, de l'atmosphère et des planètes du MIT
Ressources supplémentaires pour l'apprentissage
Portail climatique du MIT : « Comment savons-nous quelle quantité de CO2 il y avait dans l’atmosphère il y a des centaines d’années ? »
Institut océanographique de Woods Hole : « Paléoclimatologie »
Service géologique des États-Unis : « Archives paléoclimatiques »
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Re: Canicule 2026

Message par philB »

La Terre s est réchauffée de 5.5 degres il y a 17000 ans ...mais DIX fois moins rapidement que a notre époque est il dit . Ce qui ne laisse pas le temps aux espèces y compris notre de s'adapter assez .
" La Terre ira bien" mais l' étude précise que ce sont les espèces vivantes qui, elles, souffriront .


Bref ça va être dur
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